Et tombe le soir...
dimanche 27 février 2005 à 19:24

Est-ce que je m'en lasserai un jour ?

Jamais, j'espère.
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Jamais, j'espère.
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mardi 22 février 2005 à 19:32
Ben...oui.
D'abord, je suis sensée être en vacances. Vacances que je ne peux pas prendre parce que j'ai accumulé trop de dossiers en retard. Ca, ce n'est pas drôle.
Et le reste du temps ?
Je regarde par ma fenêtre. L'eau qui est courante en cette saison dans notre vallée de la Loire. Mais aussi la neige. Oui, la neige, tous les jours et ça c'est une rareté sous nos latitudes. Oh, pas de quoi faire un bonhomme de neige, ni même de folles glissades en luge. Non, juste de jolis petits flocons qui virevoltent et laisse la nature comme poudrée au sucre glace.
Et le reste du temps ?
Mon amoureux me prépare des flambées irrésistibles et me pousse sur mon rocking-chair avec en main le Da Vinci Code.
Alors, qu'est-ce que je fais là ?
La nuit est tombée, je surveille d'un oeil la flambée et j'économise mon livre. C'est fou ce qu'il est prenant et j'adore être raptée ainsi par une lecture mais la fin approche et je n'ai pas envie que ça s'arrête.
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mercredi 9 février 2005 à 19:20
Vous qui passez sans me voir, sans même me dire bonsoir...
, William Sheller.
L'autre soir, au vu de mes commentaires, je fais un caprice parce qu'à part quelques amis fidèles (merci à vous d'être là) personne ne me lit. Mais si
, me dit mon aimé, on va voir tes statistiques
.
Et de m'installer ces fameuses statistiques qui me manquaient (je l'ai déjà avoué).
Taian Akita hallucinée ! Si j'en crois les dites statistiques, vous êtes en moyenne deux cent cinquante par jour à passer par là...
Du temps de la folle popularité de mon premier blog, j'étais contente quand j'avais cent visiteurs.
Moue sceptique : Elles sont fiables ces statistiques ?
Bien plus que celles que tu avais avant
me répond-il.
Alors, les deux cent quatre-vingt-quatre visiteurs de samedi, ayez un petit geste, laissez un commentaire.
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mercredi 2 février 2005 à 19:17
C'est le titre d'un film avec Julie Andrews que j'adore bien-sûr (j'en entends qui ricanent dans la salle). J'ai même la musique. Mais ce qui est encore mieux, c'est de le vivre...
Ce matin j'avais demandé à mon amoureux de me réveiller. Pas à six heures et demi comme d'habitude mais à neuf heures. Parce que je me connais, c'est la période de l'année où je suis loir ascendant marmotte.Oui, mais voilà, il a estimé que j'avais besoin de récupérer. Ca n'a pas râté...Il est effectivement venu me réveiller (avec une tasse de thé), mort de rire, à une heure de l'après-midi...
D'habitude j'aurais sauté du lit en hurlant. J'aurais stressé toute la maison pour finir en larmes un quart-d'heure après parce que je n'arriverai jamais à traiter les trente-sept dossiers que mon employeur m'a mis sur le dos cette semaine.
Mais ce qu'il y a c'est que je suis une fille influençable. Je fréquente trop Mamaé et le blog d'Allie (merci les filles) et j'ai lu le numéro de Cosmopolitan de ce mois-ci (ça je vous en reparlerai). Là, je me suis étirée comme un chat en me disant : Qu'est-ce que je suis bien
, et de traîner encore un peu.
Les trente-sept dossiers, j'ai calculé dans tous les sens, c'est ingérable dans la semaine. Donc un peu plus un peu moins de retard...Il faut savoir si on veut de la qualité où du rendement. D'habitude, mon employeur est plus enclin à la qualité. Et puis, avec une grasse mâtinée pareille, demain je devrais déborder d'énergie.
Parce qu'aujourd'hui, je la sentais plutôt flemme la journée. J'ai demandé d'une petite voix : Ca ennui quelqu'un si je reste en pyjama ?
et personne n'a répondu. Bon d'accord, ils ne savent même pas de quel pyjama je parle vu qu'il est caché par un somptueux peignoir de velours frappé vert.
Petit coup de téléphone à Mamaé pour prendre un peu de poudre de bonheur...Déjeuner plus que tardif de spaghettis (les enfants en rêvaient). Et là, non vraiment, je ne me voyais pas au boulot. Je décide donc d'une journée de vacances (comme j'ai tendance à travailler pendant les vacances, je donne de mauvaises habitudes à mon employeur).
Les enfants montent dans notre chambre regarder un DVD de Tom et Jerry qui vient d'arriver fort à propos de notre loueur de DVD favorit. En montant, ma fille dit : Je monte doucement parce qu'il n'y a pas de lumière
(une histoire d'ampoule à changer depuis des mois) et son frère rétorque : Oui, mais c'est une maison super cool
. Et ça, de sa part, c'est vraiment un compliment.
Je me penche sur eux pour un baiser. Ma fille prend ma main : Maman, tu es belle, tu es toute douce
...
J'entends leurs rires qui pleuvent depuis l'étage (apparemment Tom et Jerry c'est un moment de bonheur). Mon amoureux relis L'empereur Dieu de Dune entre deux siestes sur le canapé à côté de moi. Je sirote un Fruits Rouges Wu Long parce qu'il me fait penser à quelqu'un qui l'aimerait bien et que le bohneur c'est contagieux.
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mardi 1 février 2005 à 19:28
Je pars chercher mes enfants à l'école. Mauvaise surprise...on a perdu au moins dix degrès dans la journée (forcément aux Antilles je ne m'en était pas aperçue).
Ce dont je rêve en rentrant c'est d'un goûter de fête. Ca tombe bien, le facteur est venu apporté un gros paquet en début d'après-midi et je sais qu'il s'agit des cadeaux d'anniversaire pour mon p'tit loup envoyés par les grands parents de Lorraine. Ca va donc être la fête.
Ouverture des paquets. Je n'en reviens toujours pas de l'à-propos avec laquelle, sans aucune concertation, la grand-mère a choisi les cadeaux (super héros rêvé par le p'tit loup, playmobil qui sont sa folie du moment, vêtements on ne peux plus approprié à notre vie et dans les couleurs qui lui vont le mieux).
Et là, brusque prise de conscience des parents bordéliques...Et le paquet de Noël ! On n'a pas ouvert le paquet de Noël qui est enfoui sur une table sous des dessins et vêtements (à ranger...). On extirpe le paquet de Noël d'où pleuvent des livres rêvés, des chocolats pour les enfants et des petits gâteaux lorrains que nul ne réussi comme Mémé Marie, des petits mots plein de tendresse...
Quelle fête dans la cuisine. On est le premier février et il y en a marre de l'hiver ? Ha bon, chez nous c'était Noël ! Noël !
Merci Mémé Marie !
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mardi 1 février 2005 à 15:23
Comme je travaille à domicile, depuis la Toussaint, s'est imposée la nécessité que j'ai un bureau bien à moi. On a mis à profit quelques jours de vacances pour reconquérir une pièce qui d'ancien bureau s'était transformée en grenier dépotoir.
Donc, depuis la Toussaint, j'ai un nouveau travail et un bureau. Comme la pièce est assez belle, on peut même dire que je bénéficie d'un superbe bureau.
Seul bémol dans ma félicité, cette pièce est en bout de course du chauffage central, orientée au nord et...glaciale. Il paraît que c'est excellent pour l'activité du cerveau mais pour mes petits pieds gelés, mains engourdies et mon moral c'était très peu convaincant comme argument.
Dimanche soir, je rentre de chez Mamaé après quelques péripéthies de voiture. J'étais assez fatiguée et énervée, et l'heure bien plus tardive qu'il n'aurait dû. Mon cher et tendre m'attrappe par les épaules. Me téléguide, sans que j'y comprenne rien vers le bureau et me pousse gentiment dans la pièce en ponctuant son geste d'un négligent : Tu ne remarques rien ?
Si, tout de suite, je me suis écriée : Il fait chaud !
.
C'était le cadeau de retour de mon amoureux. Un petit poêle à pétrole tout joli, tout neuf, qui chauffe...chauffe...
Désormais, mon bureau est la pièce la mieux chauffée de la maison. J'ai même dû éteindre un peu le poêle cet après-midi car la température atteignait des sommets. Et, comme, j'ai ramené de chez Mamaé un disque de Zouk musique en souvenir d'un soirée mémorable passée à zouker dans un petit club...dans mon bureau c'est Les Antilles.

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