contenu | menu |
 :

Taian Akita

You drink your coffee and I sip my tea. I spill my tea, oh silly me!

Pas de nouvelles

Il est communément admis de dire : Pas de nouvelles, bonnes nouvelles. Et bien, que les choses soient claires, ici c'est le contraire. Donc si vous ne trouvez pas au moins la théière du jour c'est que Taïan Akita s'est noyée dans une tasse.

Dans ces temps de dépression, si vous laissez un commentaire sur une ancienne note ça m'aide à tenir le coup.


Noël c'est...

boules de Noël à dominante rouge dans un sapin

trio de boules de Noël rouges

coeur en feutre crème brodé d'un flocon de neige rouge

crêche péruvienne très colorée

bouquet sec, boules or et coffret rouge de Charles Trenet


Gourmandises

plat de petits fours sur une nappe de Noël

C'était l'autre jour avec Pralinette et ce sera ce soir à nouveau. Les petites douceurs qu'elle nous avait apporté ont été tellement appréciées qu'on a renouvelé le contrat pour Noël. Pour sûr que nos pensées vogueront vers elle.

Thé d'accompagnement : Epices Thivoyon.


La cuisine et moi

La queue de la casserolle ayant été tendue par Obni à qui la voudra et parce que j'aime beaucoup les petits jeux qui courrent à travers la blogosphère.

Mes rapports avec la cuisine en dix points :

  • Tout d'abord il faut l'avouer : je suis gourmande. Mais alors là, extrèmement gourmande.Je suis ce qu'on appelle un bonne vivante quoi.
  • Les deux choses les plus susceptibles de me faire craquer et dépasser toute mesure : les petits gâteaux arabes et tout ce qui contient du praliné.
  • J'aurais tendance à préférer le salé au sucré. Entre une quiche aux épinards et un éclair au chocolat, c'est tout choisi.
  • Ma spécialité est le grattin de pêches. Plat plébiscité cet été par Jean-Pierre qui en attend toujours la recette (oups !).
  • Ma boisson préférée (après le thé ) est le champagne. Selon la légende familiale, cela serait à porter au crédit de l'habitude monégasque de faire boire aux nourissons une petite cuillère du divin breuvage afin qu'ils l'aiment pour la vie.
  • Ce que je ne supporte pas : les huîtres et le lapin.
  • Le cadeau culinaire le plus époustouflant qu'on m'ai jamais fait : une desserte entière recouverte de fromages. Je n'envisage d'ailleurs pas une journée sans fromage.
  • Je raffole du pain. J'adore en avoir de plusieurs sortes à la maison et je suis prête à faire des kilomètres pour aller acheter le pain bio etc...
  • Comme Vroumette, je ne cuisine pas. Que ceux qui ont goûté ma cuisine se sentent donc doublement honorés.
  • Des souvenirs d'enfance : les treize desserts de Noël et les noix fraîches que dans les deux cas mon grand-père me préparait.

Et je passe la poêle à crêpes à Jean-Pierre et Pralinette d'une part (pour mieux connaître leurs goûts lorsqu'ils seront à ma table) et à Romuald d'autre part (parce que je ne désespère pas de l'y voir).

Thé d'accompagement : Thé à la Menthe
Théière : ma petite théière arabe en métal argenté bien sûr mais qu'est ce qu'elle brûle les doigts !


Petites rumeurs entre amis

Nous vous informons que toutes les rumeurs selon lesquelles Taïan Akita se serait évaporée en d'autres lieux, d'autres temps, sont totalement fondées.

femme en costume médiéval : robe verte à longues manches bordées de fourrure


Les chats

Les gens qui aiment les chats évitent les rapports de force. Ils répugnent à donner des ordres et craignent ceux qui élèvent la voix, qui osent faire des scandales. Ils rêvent d'un monde tranquille et doux où tous vivraient harmonieusement ensemble. Ils voudraient être ce qu'ils sont sans que personne ne leur reproche rien.

Les gens qui aiment les chats sont habiles à fuir les conflits et se défendent fort mal quand on les agresse. Ils préfèrent se taire, quitte à paraître lâches. Ils ont tendance au repli sur soi, à la dévotion. Ils sont fidèles à des rêves d'enfants qu'ils n'osent dire à personne. Ils n'ont pas du tout peur du silence. Ils ne s'arrangent pas trop mal avec le temps qui passe, leur songe intérieur estompe les repères, arrondit les angles des années.

Les gens qui aiment les chats adorent cette indépendance qu'ils ont, car cela garantit leur propre liberté. Ils ne supportent pas les entraves ni pour eux-mêmes ni pour les autres.Ils ont cet orgueil de vouloir être choisis chaque jour par ceux qui les aiment et qui pourraient partir librement, sans porte fermée, sans laisse, sans marchandage. Et rêvent bien sur que l'amour aille de soi, sans effort, et qu'on ne les quitte jamais. Ils ne veulent pas obtenir les choses par force et voudraient que tout soit donné.

Les gens qui aiment les chats, avec infiniment de respect et de tendresse, auraient envie d'être aimés de la même manière - qu'on les trouve beaux et doux, toujours, qu'on les caresse souvent, qu'on les prenne tels qu'ils sont, avec leur paresse, leur égoïsme, et que leur présence soit un cadeau.
Dans le doute de pouvoir obtenir pour eux-mêmes un tel amour, ils le donnent aux chats. Ainsi cela existe. Ca console.
Les gens qui aiment les chats font une confiance parfois excessive à l'intuition. L'instinct prime la réflexion. Ils sont portés vers l'irrationnel, les sciences occultes. Ils mettent au-dessus de tout l'individu et ses dons personnels et sont assez peu enclins à la politique. Les tendances générales, les grands courants, les mouvements d'opinion, les embrasements de foule les laissent aussi circonspects que leur animal devant un plat douteux. Et si leur conviction les pousse à s'engager, une part d'eux-mêmes reste toujours observatrice, prête au repli dans son territoire intime et idéaliste, toujours à la frange, comme leurs compagnons, d'un pacte avec la société et d'un retour vers une vie sauvage dans l'imaginaire.
Les gens qui aiment les chats sont souvent frileux. Ils ont un grand besoin d'être consolés. De tout. Ils font semblants d'être adultes et gardent secrètement une envie de ne pas grandir. Ils préservent jalousement leur enfance et s'y réfugient en secret derrière leurs paupières mi-closes, un chat sur les genoux.
-A quoi penses-tu ?
-A rien...
-Tu ne dis rien. Tu es triste ?
-Oh, non !
-Tu es fatigué ?
-Non, je rêve, c'est tout.
Enfin, j'ai cru remarquer que les gens qui aiment les chats étaient souvent ainsi...
J'aime les chats.

Anny Duperey, Les chats de hasard.

deux chats dans une bassine de cuivre

Isope et Miss Tea, deux de mes onze compagnons de route.


Attaque de panique

Un des symptôme de ma dépression ce sont les attaques de panique.

Qu'est-ce ? Je vous laisse la panoplie des définitions cliniques pour vous parler de ce que je vis, moi, presque au quotidien.

Cela débute toujours de la même façon. Quelques hauts le coeur innocents et que j'essaie d'attribuer à ce que j'ai bu ou mangé, à la fatigue. Tant je voudrais nier les signes précurseurs.

Après, tout va très vite. Essouflement, sensation de gorge qui enfle au point où on craint la mort par asphyxie. Les médecins m'ont appris à boire pour me persuader que ma gorge n'est pas obstruée.

Les remèdes souverains sont des exercices de respiration ou la respiration dans un sac (et oui, comme dans les films). Dans mon cas, pas de chance, ils ne fonctionnent absolument pas.

Malgré tout la respiration se fait mal et entraîne d'autres malaises : tête qui tourne, troubles de la vision et autres déficiences organiques.

La crise principale passée, il demeure la peur de ce qui vient d'arriver, de ce qui se reproduira. La peur que cela arrive devant d'autres que des très proches (et même), dans un lieu public, avant que l'on ai le temps de se cacher.

La peur et la honte. La honte de ne rien pouvoir maîtriser, de ne pouvoir prendre sur soi.

En ce qui concerne les médicaments, je dois avoir fait depuis quatre ans un sacré tour de la pharmacopée. Il y a toujours l'espoir d'un traitement qui marche...pendant quelques jours ou quelques semaines et puis...Vient aussi s'ajouter la honte d'être dépendante de médicaments.

Puis, s'abat la fatigue. Une immense fatigue accompagnée de crises d'hypothermie. Multiples vêtements, bouillotes et au lit pour quelques heures d'un sommeil de brute. Pas facile de gérer une journée dans ces conditions.

Est-ce qu'elles se déclenchent n'importe comment, sans raison ? Non, il y a des situations précises. Des situations qui deviennent des phobies. Après tout, il suffirait de les éviter.

Dans mon cas elles ont évolué avec les années.

Au tout début, je fis une fixation sur mes chevaux. Je ne pouvais plus les approcher, ni même les voir. J'avais même l'impression qu'ils allaient venir m'attaquer dans la maison.

Après, il y eu la très classique incapacité à franchir de seuil de ma porte.

Puis, bien sûr, la peur des gens...Du regard d'autrui. Celle-là, m'accompagne encore par moment et m'empêche par exemple d'aller chercher mes enfants à l'école.

Depuis quelques temps, j'inaugure une nouvelle phobie.

Cela a commencé par les repas que je n'arrivais plus à préparer puis cela s'est étendu tout doucement aux papiers à remplir, à toutes les tâches ménagères, (récemment au dernier bastion qui était m'occuper du linge), voire par période à ma propre toilette.

Essayez de prendre une douche en vous étouffant littéralement, en vous effondrant prostré au fond de la douche. En sachant que c'est pour ensuite se mettre au lit.

Imaginez l'état de ma maison et l'isolement qui s'ensuit. Car, bien sûr, il devient inenvisageable d'inviter qui que ce soit. J'ai des amis qui sont à la limite de se fâcher que je ne les invite pas et à qui je n'arrive pas à faire comprendre l'étendu du problème.

Je n'ai pas les moyens financiers de me payer une femme de ménage et si je les avais j'aurai trop honte de ma déchéance.

Concrètement comment est-ce que cela se passe ? L'autre matin, Napoléon, le chien de ma fille avait fait pipi dans le couloir. Rien de bien dramatique, il suffit de prendre une éponge et de l'eau de Javel. Une fois, deux fois, trois fois j'ai essayé de le faire. Pour finir cloîtée dans mon bureau avec mon attaque de panique et une fois celle-ci calmée la seule solution de dire à mon mari : Napoléon a fait pipi dans le couloir, est-ce que tu peux t'en occuper ? et sur ce d'aller me coucher.

Il a fallu faire des choix cruels. Moi qui n'aime rien tant que de vivre entourée de mes chats, devant mon incapacité à gérer les litières, il a fallu me résoudre à les mettre dehors à une seule exception près. Et même Pilou me pose des problèmes.

Ensuite est venu le tour des oiseaux, qu'il a fallu se résoudre à mettre en volière extérieure. Pour retrouver nos colombes élevées à la main et totalement apprivoisées toutes saignées un beau matin par une fouine.

On m'a reproché récemment mon manque d'honnêteté dans mon blog. Je viens peut-être de perdre à nouveau une centaine de lecteurs mais si vous continuez à venir me lire ou nouez des liens avec moi ce sera en connaissance de cause. Je ne vous ferais pas de ces petits plats qui faisaient ma fierté, curry de porc ou tartes salées. Et ce sera en ravalant mes larmes.


La maison

Je l'avais promis à Allie, qui désespère de trouver l'élue de son coeur, voici donc que je vais vous conter l'histoire d'une rencontre ; nous et notre maison.

L'histoire débute dans la froidure de février il y a quelques années de cela. Nous occupions à titre provisoire une minuscule maison de famille dans le Morvan et songions à nous installer dans un chez nous bien à nous et plus grand. L'arrivée imminente d'enfants, des histoires de famille précipitèrent brusquement les choses.

Nous ne nous imaginions pas dans une maison neuve. Donc, pas question de construire (sauf en bois ce qui fut envisagé) ou d'acheter une maison neuve. C'est dans de l'ancien que depuis toujours nous projetions nos rêves d'une maison à la campagne.

Venaient se greffer quelques impératifs. Nous avions entre temps fait l'acquisition de chevaux, ce qui entraînait la nécessité d'hectares de pâture suffisants et d'un point d'eau car ce sont des animaux qui boivent énormément.

Et bien sûr, après négociations d'un prêt bancaire, nous ne disposions que d'un budget assez limité.

Mais pleins de l'ardeur du néophyte, nous nous lançâmes un beau matin dans l'Aventure Agences Immobilières. Mon frère, architecte, nous ayant déconseillé de traiter avec des particuliers vu notre totale inexpérience en la matière.

Premier rendez-vous, on ne peux plus alléchant, à l'autre bout du département. Nous prenons la route le coeur joyeux pour arriver et visiter...une ruine dans un état indescriptible. La seule solution envisageable était de la raser pour reconstruire à la place.

Déconfiture totale et vague d'inquiétude. Et si dans nos prix on n'allait nous proposer que ce genre de ruines ?

Mais, hauts les coeurs et à mon téléphone, prospection à tout crin.

Chaque jour de congé et quelquefois les soirées furent consacrées à manger des kilomètres pour aller faire des visites.

Certaines étaient aussi décourageantes que la première. D'autres, bien que ne nous convenants pas, nous donnaient des idées d'aménagements futurs.

Février et mars se passèrent ainsi de bicoques en masures. Pour deux d'entre elles nous fûmes près de conclure et la vente capota au dernier moment. Il faut croire qu'il y a une destinée.

La situation était de plus en plus à l'urgence. Coup de fil d'une agence. Xième description idylique. Hop ! En voiture, pour visiter...la première ruine par laquelle nous avions commencé.

Là, j'en ressors en larmes et dans une colère noire contre les agents immobiliers en général.

Sur le coup de cette colère, nous fonçons chez le premier marchand de journaux venu et achetons : De Particulier à Particulier.

Hélas, aucune annonce qui corresponde à notre recherche.

La seule dans nos prix se situait à seulement une trentaine de kilomètres mais la description ne concordait pas du tout avec nos impératifs et la région non plus.

Vint un dimanche morose d'avril. Plutôt que de rester enfermés à nous morfondre nous décidons d'aller visiter la dite maison sur le principe de : ça nous donnera toujours des idées.

Rendez-vous fut donc pris avec le propriétaire. Il nous fit de la localisation une description aussi sibylline qu'il l'avait fait de sa maison dans le journal. Et, bien sûr, nous finîmes totalement égarés. Nous décidâmes de nous arrêter à la première maison venue , dans ce trou perdu, pour demander notre chemin.

Enfin une maison, au milieu de nulle part !

Mon homme descend de la voiture pour demander sa route et moi je reste avec une amie qui nous accompagnait. Je pousse un gros soupir :Ha ! Tu vois, si seulement nous avions les moyens ! Voilà, c'est exactement celle-là la maison de mes rêves. Ben, tu sais à moi aussi elle fait cet effet là. me répond-elle. Soupirs de concert.

L'homme ne revenant décidément pas, nous descendons de voiture. Nous allons d'émerveillement en émerveillement. Cette vue ! Et les prés, les prés tout autour. Les chevaux tout autour de la maison, tu imagines ! Ce rosier rouge qui grimpe sur la facade ! Cette grange à pans de bois ! Ce vieil hangar à foin, quel charme !

Et puis je le vois. Il n'est plus avec nous. Il est sur un petit nuage. Et dans ses yeux, brusquement, je comprends. C'est là !

Je crois qu'avant même de visiter l'intérieur, de manière tout à fait déraisonnable, notre décision était prise. Nous étions arrivés au bout du chemin. Nous venions de tomber amoureux d'une maison, d'un lieu.

C'était le dimanche. Mon frère fit un voyage éclair, le lundi, pour voir s'il n'y avait pas de vice caché. Le mardi nous avons signé la promesse de vente et...eu les clés.

Oh, bien sûr, son prix avait ses raisons. Une toiture à refaire qui greva totalement le budget réfection intérieure. Un chemin inondé une partie de l'hiver. Ce qui à l'usage est pesant.

Oh, bien sûr, nous eûmes finalement quelques mauvaises surprises. Une chaudière qui rendit l'âme et qu'il fallut remplacer au lieu de faire la salle de bain. Et d'autres menus désagréments.

Il reste beaucoup de travaux à faire à ce jour et vu notre budget ce sera long.

Le grand-père de mes enfants m'a dit : Tu sais, une maison c'est vingt ans de travaux et après on repart au début parce que c'est abîmé. Je comprends aujourd'hui ce qu'il essayait de m'expliquer alors.

Je réalise en écrivant ces lignes qu'à peu de jours près nous fêtons nos cinq ans de vie commune. Pour son anniversaire mon amoureux vient de lui refaire de jolis toilettes en bois. Bon anniversaire !

J'ai noirci des pages de papier, installée dans le jardin. Elle est derrière moi et je sens mon dos bien appuyé. Les enfants jouent dans leur jardin.

Voici comment voulant nous installer sur les contre-forts du Morvan nous nous retrouvâmes en bord de Loire...

Chaque hiver, lorsque nous sommes pris par les eaux, il y a quelqu'un pour poser la question : Mais, vous n'envisagez pas de la revendre cette maison ?

La revendre notre maison ? La maison de nos enfants ?

A chaque fois qu'en voiture ou en vélo j'en prends le petit chemin, le miracle se reproduit. J'ai un pincement au coeur, un pincement d'émerveillement. C'est chez nous ? Cette lumière qui m'attend parfois le soir...

Courage Allie, un jour, au détour d'un chemin...

forsythias jaunes et barrière bleue


Petit questionnaire littéraire

Je désespérais qu'on me passe le relais et puis, ce matin, surprise ma petite camarade Allie l'a fait. Je m'y mets donc avec grand plaisir.

Combien de livres lisez-vous par an ?

Difficile de juger. J'ai des périodes où je me trimballe toujours un livre à la main et d'autres où je traîne le même pendant trois semaines. Mais, si j'essaie de quantifier par rapport à mon abonnement de bibliothèque (dix livres pour trois semaines) ça fait presque une centaine dans l'année.

Quel est le dernier livre que vous ayez acheté ?

Alors là, c'est la crise de fou rire, parce que je n'en avais pas acheté depuis des mois et que l'autre jour j'ai fait une folie comme je n'en avais pas fait depuis des années. Mais qu'est ce que j'étais contente avec ma pile de livres en équilibre précaire. Mon orgie fut donc la suivante : Les Ancêtres d'Avalon de Marion Zimmer Bradley, La Jeune fille à la Perle de Tracy Chevalier, Le chat qui Parlait Dindon de Lilian Jackson Braun, Ashworth Hall et Avant la Tourmente tous deux d'Anne Perry.

Quel est le dernier livre que vous ayez lu ?

J'ai la manie d'en lire souvent plusieurs à la fois. Donc, mes livres du moment sont : La Chaloupe de Janine Boissard, La Jeune fille à la Perle et Le Secret des Enfants Rouges de Claude Izner

Listez cinq livres qui comptent beaucoup pour vous ou que vous avez particulièrement appréciés.

1-César l'Eclaireur de Bernard Montaud, si je ne devais en amener qu'un sur une île déserte ce serait celui-là. Je l'ai acheté plusieurs fois parce qu'à chaque fois que je le prête on ne me le rend pas (d'ailleurs, je n'en ai pas d'exemplaire en ce moment et in me manque).

2-Le Très Bas de Christian Bobin. Parce qu'il fait parti des écrivains dont j'aime l'oeuvre en général et aussi parce que je suis fascinée par le personnage de Saint François d'Assise et que celui-ci est le plus beau que j'ai lu sur lui.

3-Le Petit Traité de Spiritualité au Quotidien d'Anselm Grün. Exactement ce que son nom laisse présager.

4- Comme Allie, je triche un peu avec une série, mais c'est vraiment un monument pour moi : La Romance de Ténébreuse de Marion Zimmer Bradley

5-Rosinha mon Canoé de José Mauro de Vasconcelos, parce qu'il m'a rouvert les portes de la lecture à un moment où elles s'étaient claquées dans mon dos.

À qui allez-vous passer le relais? ( 3 personnes) Alors, là, il devient difficile de trouver des gens qui n'ont pas encore reçu ce flambeau.

À Jean-Pierre, encore une fois, car il se prête volontiers au jeux et que ses réponses sont toujours intéressantes.

À Drizz, parce que j'aimerai mieux la connaître et que c'est un bon moyen.

À Anitta, pour les mêmes raisons que Drizz.


Reflet dans une théière

mon reflet dans une théière en verre contenant du thé vert

Finalement, ma première contribution au Mirror Project est on ne peut plus logique.


En vitesse

vieux panneau écaillé de limitation de vitesse à 30 à l'heure

Ca tombe plutôt bien, parce qu'en ce moment, je n'arrive pas à faire beaucoup mieux.


Chaîne musicale

Lithium m'a passé le flambeau, alors...

Combien y a-t-il de fichiers de musique sur votre ordinateur ?
Plus aucun, j'ai fait un grand ménage.

Quel est le dernier CD que vous avez acheté ?
Patti Smith, Land (pour mon amoureux) ; Breaking Glass d'Hazel o'Connor (pour moi).

Quelle est la dernière chanson que vous avez écoutée avant de lire ce message ?
La puce et le pianiste d'Yves Duteil (j'en entends qui ricanent).

Donnez 5 chansons que vous écoutez souvent ou qui comptent beaucoup pour vous :

A qui allez-vous passer le relais (3 personnes) et pourquoi ?
Avanaé, parce que c'est mon amie et qu'elle parle très bien de musique, Pralinette et Jean-Pierre parce que ça devrait donner un panel intéressant.


Taian Akita fait ses bagages

Je n'ai pas l'habitude de faire un petit tour sur La Toile le matin. Et puis ce matin, si justement j'ai commencé ma journée chez Anitta. Si, si ça influence une journée, essayez vous verrez. Donc, merci Anitta, je me suis dit :ce truc qui te noue l'estomac si tu essayais de le bloguer...

Alors, voilà, je vous explique. J'ai des bagages à faire. Non, je n'ai pas la chance de partir en expédition avec Nicolas Vannier. Vous savez bien que ce n'est pas la période du Trophée Camel. Je pars tout simplement (joie exquise) en week-end chez Mamaé avec mon fiston. Alors, où est le problème? me direz-vous. Et bien, je dois faire des bagages pour deux jours, pour deux personnes. Vous ne vous rendez pas compte. En plus, je pars demain en début d'après-midi. Ce qui veut dire que demain je n'aurai que la matinée. Donc, impensable de faire les bagages demain matin, je n'aurai jamais le temps...

Je sens que vous ne vous rendez toujours pas bien compte. Mon petit mari, lui, mesure l'ampleur du désastre et il m'a d'ailleurs conseillé de commencer mes bagages dès ce matin (je recule l'échéance en écrivant là).

D'abord, reprendre la liste précieusement conservée de la dernière fois (c'est bien comme aide-mémoire) pour en faire une nouvelle. C'est essentiel la liste pour ne rien oublier.

Mamaé m'a déjà signalé : Tu sais que j'ai des produits de beauté, des lingettes et tout. Inutile d'emmener ton gros vanity. Ben quoi, c'est juste un vanity. Il est même pas gros. Juste peut-être bourré à craquer. Et puis, je me sens toute nue sans mon vanity. Mais bon, je vais essayer.

Soyons -tho-di-que. Dégager un espace suffisant pour tout bien avoir sous les yeux (le lit deux places de la chambre d'amis). Exit le vanity, donc prendre le sac de voyage. Avaler quelques granules homéopathiques anti-stress et s'attaquer à la liste.

Le sac de voyage...Alors là ce n'est pas ma faute, je n'en ai qu'un de correct et pratique (poignée, roulettes et tout). D'accord il est un peu gros (il va encore boucher toute l'entrée de Mamaé) mais ce n'est pas moi qui l'ai choisi c'est un cadeau.

Prévoir pour chacun deux tenues. C'est raisonnable, non ? Il arrive qu'on se salisse. Allez, courage, on s'y met...

Bien-sûr il y a des choses que je veux absolument emmener et qui ne sont pas propres. Commencer un plan machine à laver (avantage, j'aurai trié tout le linge)...

Je commence à avoir le souffle court. Faire quelques exercices de respiration yoga et une pause thé-internet...
12h34 :Au secours, je ne vais jamais y arriver. On se calme, on respire...
14h15 : léger blocage du dos. Ca doit être l'opération grand trie du linge, hum , hum...
15h25 : tout est sur le lit (les cadeaux pour la P'tite Fée emballés). C'est un sacré chantier. "Y a qu'à" mettre dans le sac...
15h40 : C'est dans l'sac, comme on dit (enfin, il y a plein de trucs qui auraient été plus pratique dans le vanity).

Et c'est là que tout va commencer à se dégrader. Parce que ce sac, il n'est pas très plein. Il y a encore de la place dedans et moi je vais de ci de là butiner dans la maison en me disant : Et cette belle écharpe à paillettes qui plairait tant à la P'tite Fée, et ce pull on ne sait jamais...

Inutile de me dire que je suis un cas pathologique, je le sais. Il n'est même pas utile non plus que j'aille m'allonger sur le divan d'un psychanaliste, je connais les raisons de ce branle bat de combat mais comme elles sont un peu tristes j'en resterai là.

Et, j'adore les voyages !

En espérant que ce billet, en plus de m'avoir permis de tenir le coup , pourra amuser les coccinelles.


Neuf favoris

Via Lithium, via Fabienne :

  • une qualité : l'empathie
  • un défaut : le perfectionnisme qui me pourri la vie
  • une gourmandise : tout ce qui est à base de pâte d'amande
  • une ville : Le Caire
  • une chanson : "Dont't worry be happy" de Bobby Mc Ferrin
  • un film : Beaucoup de bruit pour rien de Kenneth Branagh
  • un livre : César l'Eclaireur de Bernard Montaud
  • un grand souvenir : Lorsque mon mari m'a offert par surprise une pouliche de six mois.
  • un rêve : Retourner vivre en Egypte