couverture de livre avec une aquarelle représentant une petite fille à écharpe rouge

De Philippe et Martine Delerm

Quatrième de couverture :
C'est d'abord une histoire de regards. Le regard de Martine sur les choses de la vie. Le regard de Philippe sur les images de Martine. C'est sans doute aussi une histoire d'amour - cela ne nous concerne pas. Ce qui est sûr, c'est que c'est aussi une histoire d'amitié. Puis, avant d'être confiés au lecteur, les mots, les images, abandonnés au temps. Pendant " longtemps, rien ne semble changer ". " On ne sait pas ce qu'on attend " : heureusement, " la courbe du temps " n'épouse pas " la courbe de la Terre ". " Surtout ne rien précipiter. " Se taire parfois. Comme Philippe, devant cette petite fille, enturbannée de rouge, qui avance à contrevent, à contre-peine, les yeux fixés là-bas ; vers cet ailleurs où, peut-être, " une aube se prépare ". Nicole Maymat

De Martine Delerm je ne connaissais que les belles photos qui scandent Paris l'instant et Les chemins nous inventent. Je savais qu'elle est illustratrice mais n'avais jamais rien vu de ses oeuvres. Je fus captivée par la couverture aux promesses d'un monde très Petit Prince. Le principe est ici très simple : un mot, un texte court, une illustration.

Dans les rayons du supermarché, tout en poussant mon caddie, je grapillais. Une boîte de petits pois, un petit texte sur L'enfance... J'avais beau me morigéner : mais garde-le donc pour un jour de beau temps, rien n'y faisait, j'y revenais toujours.

Le soir, je recommençais dans mon lit, entre quelques chapitres de fantasy.

Le lendemain m'offrit la journée de grand beau temps tant espérée. Calée dans un fauteuil dans le jardin, je dévorais à belles dents tous les menus textes poétiques en m'émouvant des aquarelles. Le soleil et des nuées légères de phrases...

Depuis, il reste posé sur ma bibliothèque. Bijou fragile de mots que je rebutine chaque jour.