lundi 28 février 2005 à 18:59
Le sujet de miniature de la semaine dernière chez Lithium était :
Lorsque vous étiez adolescent, quel look aviez-vous ? Vous avez certainement porté des vêtements impossibles, des trucs d'un autre âge... Racontez-nous cette portion de votre vie que vous reniez peut-être...
En bonne adolescente...je rends ma miniature en retard.
J'étais donc adolescente...à la fin des années 70...
Outre le téléphone gris dont nous parle si bien Anitta, ma panoplie se composait de :
- un pantalon pattes d'éléphants ( les plus larges possibles, les pattes d'eléphants )
- une tunique indienne à petites fleurs ( la plus légère et donc transparente possible, la tunique )
- des chaussures à talons compensés ( les plus hauts possibles, les talons compensés)
Mais tout ceci n'était que menu fretin par rapport à l'essentiel, ce sans quoi en aucun cas je ne serai sortie : mon écharpe en crèpe mauve et de l'essence de patchouli...
Film culte ? Hair, bien sûr.
Dans la catégorie Miniatures,
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lundi 28 février 2005 à 18:04

Toujours aux prises avec les dinosaures...Tiens, je vais m'en faire un petit entre deux blogs.
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dimanche 27 février 2005 à 19:24

Est-ce que je m'en lasserai un jour ?

Jamais, j'espère.
Dans la catégorie Au fil des jours,
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dimanche 27 février 2005 à 17:25
Lithium m'a passé le flambeau, alors...
Combien y a-t-il de fichiers de musique sur votre ordinateur ?
Plus aucun, j'ai fait un grand ménage.
Quel est le dernier CD que vous avez acheté ?
Patti Smith, Land (pour mon amoureux) ; Breaking Glass d'Hazel o'Connor (pour moi).
Quelle est la dernière chanson que vous avez écoutée avant de lire ce message ?
La puce et le pianiste d'Yves Duteil (j'en entends qui ricanent).
Donnez 5 chansons que vous écoutez souvent ou qui comptent beaucoup pour vous :
A qui allez-vous passer le relais (3 personnes) et pourquoi ?
Avanaé, parce que c'est mon amie et qu'elle parle très bien de musique, Pralinette et Jean-Pierre parce que ça devrait donner un panel intéressant.
Dans la catégorie Autoportraits,
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dimanche 27 février 2005 à 15:52
Il y a-t-il une ou des phrases toutes faites, maximes, dictons, citations...qui vous insupportent tout particulièrement ? Pourquoi ?
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dimanche 27 février 2005 à 15:26

Prenez deux adultes et deux enfants, une météo peu clémente, un jardin et une cour de récréation de rêve mais argileuses. Vous obtiendrez une maman totalement dépassée par le linge sale. J'ai demandé aux autres comment elles font : deux machines par jour. C'est justement ce que je n'arrive pas à caser dans mon emploi du temps.
On a pris le parti d'en rire (jaune) et ici ça s'appelle le dinosaure . Quelquefois, il y a un dinosaure de linge à ranger, d'autres fois de linge à laver. Là...il y a deux dinosaures. Au secours !
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mardi 22 février 2005 à 19:32
Ben...oui.
D'abord, je suis sensée être en vacances. Vacances que je ne peux pas prendre parce que j'ai accumulé trop de dossiers en retard. Ca, ce n'est pas drôle.
Et le reste du temps ?
Je regarde par ma fenêtre. L'eau qui est courante en cette saison dans notre vallée de la Loire. Mais aussi la neige. Oui, la neige, tous les jours et ça c'est une rareté sous nos latitudes. Oh, pas de quoi faire un bonhomme de neige, ni même de folles glissades en luge. Non, juste de jolis petits flocons qui virevoltent et laisse la nature comme poudrée au sucre glace.
Et le reste du temps ?
Mon amoureux me prépare des flambées irrésistibles et me pousse sur mon rocking-chair avec en main le Da Vinci Code.
Alors, qu'est-ce que je fais là ?
La nuit est tombée, je surveille d'un oeil la flambée et j'économise mon livre. C'est fou ce qu'il est prenant et j'adore être raptée ainsi par une lecture mais la fin approche et je n'ai pas envie que ça s'arrête.
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mardi 22 février 2005 à 18:55

Normalement c'est un pré mais dès l'automne venu voici ce que je peux voir de ma fenêtre et quand le soir s'y envole un cygne sauvage...mon bonheur est complet.
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mardi 22 février 2005 à 18:28

Un clin d'oeil au sujet de miniature de cette semaine chez Lithium.
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lundi 14 février 2005 à 19:25
D'abord, il faut que je vous dise, que je suis une incurable romantique. Alors, des films d'amour, je pourrai vous en citer plein (quoique vous m'en ayez fait découvrir certains). Mais, jouons le jeu...
Un film symbole de l'amour, depuis mon adolescence, c'est sans conteste Les Visiteurs du Soir de Marcel Carné. La fin du film m'a toujours laissée le souffle coupé :
Anne est résignée. Elle se fiche de ce que le Diable pourra bien lui faire pour se venger d'elle. Mais elle lui demande une dernière faveur : la permission de se rendre une dernière fois près de la fontaine où elle a été si heureuse avec Gilles. Il accepte. Elle est assise au pied de la fontaine lorsque survient Gilles, qui se promène au hasard des chemins. Elle lui donne à boire dans ses mains, puis l'embrasse, et le miracle se produit : il retrouve la mémoire. Le Diable réalise alors qu'il vient de se faire avoir pour la seconde fois. Il entre dans une rage folle et change les deux amoureux en statue de pierre.
Il descend de cheval et s'approche d'eux pour mieux contempler son travail. Mais un bruit incongru vient troubler le silence de mort qu'il affectionne tant. Il comprend qu'il s'agit de leurs coeurs qui battent. Il les cravache pour faire cesser le vacarme, mais quel mal peut-on faire à une statue de pierre ? Cette fois il a bel et bien perdu la partie, et il ne lui reste plus qu'à retourner d'où il vient.
Après vient Sur la route de Madison et bien-sûr je verse des torrents de larmes sur Nuits Blanches à Seattle.
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lundi 14 février 2005 à 17:21
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vendredi 11 février 2005 à 20:23
Il y a-t-il un ou des films qui soient pour vous le symbole de l'amour ?
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vendredi 11 février 2005 à 20:20

Parce qu'elle aussi les aime...
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vendredi 11 février 2005 à 20:17
Super-héros ! Super-héros ! Nous dit Lithium. Et les héroïnes alors ? Moi, dans mon jeune âge, je rêvais d'être Fantômette. Et, mon volume de la Bibliothèque Rose à l'appui, je m'étais fait faire la même coupe de cheveux. Je n'en était pas peu fière.
Sinon, je suis une fille un peu primaire qui ne voit pas les sous-entendus politiques et j'aime bien les supers-héros. C'est vrai quoi, c'est des gentils qui combattent les méchants et gagnent.
Allez, j'avoue un faible très personnel pour Goldorak. J'aimais bien son allure et ses fulguros-poings. Et puis, c'est très personnel parce qu'au Caire on a habité Goldorak. Non, vous avez bien lu. Un architecte facétieux et gravement marqué par cette série en avait fait une reproduction sous forme d'un immeuble de douze étages. Je me souviendrais toujours de la première fois où nous l'avons vu. Nous avions rendez-vous pour déjeuner chez des amis qui devaient venir nous chercher à la station de métro pour que nous ne nous perdions pas. Nous sommes sortis du métro et nous avons vu...Goldorak planté avec deux ou trois autres immeubles hypers modernes au milieu du quartier...des maraîchers.
Nous étions écroulés de rire. Et pense qu'il y a des gens qui l'habitent !
Après des péripéthies que je n'ai malheureusement pas le temps de vous conter dans l'immédiat...nous emménagions le soir même dans Goldorak. Il y avait même les fulguros-poings. C'était notre femme de ménage qui malencontreusement mais avec régulatité et efficacité faisait tomber nos moustiquaires depuis notre onzième étage. C'est un miracle qu'elle n'ai jamais tué personne.
Alors, qui dit mieux ?
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jeudi 10 février 2005 à 20:58
L'histoire a commencé il y a déjà longtemps ici. J'avais été séduite par la voix et les mélopées. J'avais aimé l'écouter avec Mamaé. Puis, je suis revenue de mon dernier séjour à Lyon avec une brassée de disques. C'était Noël.
Cet après-midi, arrimée à mon bureau, je m'insurge tout à coup. Pourquoi m'imposer tant d'austérité alors que j'ai tant de liberté. Si je travaillais en musique avec un bon thé ? Je me réchauffe une tasse de Thé des Alizés et, funeste erreur, je choisis de bercer mon travail des mélodies de Silvio Rodriguez.
Heureusement que j'avais pris un brin d'avance (sur mon retard). Car de travail...il ne fut plus question. Silvio Rodriguez n'est pas de ceux que l'on peut mettre en fond sonore. En tous cas pour moi. Je me suis retrouvée la tête à l'envers et le coeur dilaté.
Changement total de programme de ma fin d'après-midi. Ecouter vraiment de la musique. En ne faisant que cela. Les yeuX fermés se laisser emporter, submerger, jusqu'à en sentir le souffle puissant vous rendre une ample respiration. Respirer la musique.
Voilà ce que je n'avais pas fait depuis une éternité. Depuis que mon balladeur est en panne et que je ne m'endors plus en musique.
Quel magnifique début de soirée. Du bonheur tout simple à portée de main. Mon fils est venu à pas de loup et n'a même pas osé me déranger. Il est reparti dire à son père que je dormais. Mais il n'a pas résisté longtemps : Qu'est ce que tu écoutes maman ? C'est beau !
J'écoute la musique que sa marraine m'a mis dans le coeur. Et elle sera sûrement heureuse d'apprendre que je me suis lovée sur mon "coussin pleuroir" pour le transformer en coussin à rêves.
J'enchaîne avec Avril de Laurent Voulzy, que je n'avais pas vraiment écouté. Les sourires émergent sur mon visage de l'à-propos de certaines chansons. Je pense à ceux que j'aime et les sourires s'égrènent.
Je reviens à Silvio Rodriguez. Le coeur ouvert près pour d'autres bonheurs. il aurait suffit de si peu pour passer à côté.
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mercredi 9 février 2005 à 20:02

Juste parce qu'elle les aime.
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mercredi 9 février 2005 à 19:40

Marre d'être enchaînée à mon bureau. Heureusement qu'il y a le téléphone...
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mercredi 9 février 2005 à 19:20
Vous qui passez sans me voir, sans même me dire bonsoir...
, William Sheller.
L'autre soir, au vu de mes commentaires, je fais un caprice parce qu'à part quelques amis fidèles (merci à vous d'être là) personne ne me lit. Mais si
, me dit mon aimé, on va voir tes statistiques
.
Et de m'installer ces fameuses statistiques qui me manquaient (je l'ai déjà avoué).
Taian Akita hallucinée ! Si j'en crois les dites statistiques, vous êtes en moyenne deux cent cinquante par jour à passer par là...
Du temps de la folle popularité de mon premier blog, j'étais contente quand j'avais cent visiteurs.
Moue sceptique : Elles sont fiables ces statistiques ?
Bien plus que celles que tu avais avant
me répond-il.
Alors, les deux cent quatre-vingt-quatre visiteurs de samedi, ayez un petit geste, laissez un commentaire.
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lundi 7 février 2005 à 18:39

Comme un immense besoin de me faire dorloter...
Les enfants sont en vacances et pas moi. Je serai plutôt surchargée de boulot avec en prime (mais est-ce bien étonnant ?) une sale angine.
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lundi 7 février 2005 à 18:08
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vendredi 4 février 2005 à 15:25

L'important, c'est la rose, l'important...
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vendredi 4 février 2005 à 15:06
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vendredi 4 février 2005 à 14:46
Un p'tit brin de fantaisie nous dit-on chez Avanaé. Je me dis tout de suite, c'est une bonne idée ça !
. Un p'tit brin de fantaisie dans chaque journée ça doit vous changer la vie.
Rien de plus facile. Il suffit d'un mari aux idées saugrenues et d'une épouse un brin enthousiaste.
Donc...Ce matin, je tâte d'un pied prudent la température. Brrr ! Très en dessous de ce qu'on appelle les normales saisonnières. Le genre de température qui ne me donne qu'une idée : rester bien au chaud chez moi. S'en suit un numéro de charme au dit mari pour qu'il emmène les enfants à l'école. Ca marche. Youpi ! Maintenant que c'est les Antilles dans mon bureau, je vais même pouvoir travailler en traînant un peu dans un voluptueux pyjama.
Je m'attaque à ma pile de dossiers avec détermination et efficacité. De temps en temps je m'accorde des petites pauses thé avec l'homme de ma vie. Parce que j'adore mon boulot en temps normal mais là, quand j'en ai trop, j'en ai plein le dos. Au sens propre comme au figuré, parce que ce léger blocage au niveau des reins je sais bien d'où il vient.
Troisième ou quatrième pause thé, il est encore tôt. Je regarde par les fenêtres les prés qui nous entourent et je soupire : Tu vois là, ce que j'aurais bien aimé faire c'est une ballade en vélo dans la campagne toute couverte de givre et faire des photos
.
A défaut, tu peux toujours faire le tour du jardin
, me répond-il. Tu n'as même pas besoin de t'habiller, il suffit de t'emmitoufler par-dessus ton pyjama
. C'est vrai, sinon à quoi ça servirait de ne pas avoir de voisins.
Et moi...Je bondis sur l'idée. Je me transforme en esquimau et pars d'un pas alerte à travers le jardin.
Merveille des merveilles. Taian Akita au pays du givre. Ca me rappelle le palais de glace dans Le Docteur Jivago. La température aussi me le rappelle. Mais je vais d'une plante à l'autre collectionnant les images. J'oublie tout.
Résultat : je suis rentrée complètement congelée avec une cinquantaine de photos. Et puisque personne ne va voir mon photoblog là, je vais vous gaver de photos ici. Tralala !

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jeudi 3 février 2005 à 16:04
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jeudi 3 février 2005 à 15:32
La publicité qui m'a le plus marqué jusqu'à aujourd'hui est celle d'une marque de vêtements (je ne sais plus laquelle) dont le slogan était, dans mes jeunes années : La vie est trop courte pour s'habiller triste
.
C'est vrai quoi ! Lorsque nous sommes rentrés de deux ans de vie en Egypte, de couleurs éclatantes, cela nous avait frappé. Dans le métro les gens étaient tous habillés en noir, bleu marine ou marron et nous trouvions cela d'un sinistre...Ce fut un vrai choc et j'adoptais désormais ce vieux slogan.
Qu'est-ce-que ça donne ? L'autre soir, j'arrive chez Mamaé et elle éclate de rire : Tu as piqué l'écharpe de ta fille
. Ben, non, l'écharpe en fourrure nounours rouge est à moi. Ma fille en a d'autres. Et moi, j'en ai toute une collection du même genre et les gens m'arrêtent souvent dans la rue pour me dire que ça les a mis de bonne humeur ce brin de fantaisie.

Il y avait, encore dans mes jeunes années, une publicité pour des raviolis où un grand-père montait dans un bateau à une écluse et sa femme lui courrait après en criant : Léon, reviens, j'ai les mêmes à la maison !
. Je ne sais toujours pas pourquoi elle me faisait hurler de rire. Mais une chose est sûre : je ne peux pas manger de raviolis sans pouffer de rire.
Et le chocolat Crunch...Vous pouvez en voir une tablette sans imaginer la gloriette et l'orchestre qui s'envolent ?
Et la marmotte qui emballe le chocolat ? Elle ne vous fait pas rire celle-là ?
Mes pubs datent un peu. C'est vrai que je les zappe souvent. Où alors, je coupe le son. Vous avez remarqué la brusque montée en décibels ? Donc, les pubs récentes je ne sais pas toujours de quoi elles parlent. Mais certaines images poétiques m'arrêtent le regard. Je crois que c'est le Gaz de France qui en a une très belle avec des bulles et des plumes...
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mercredi 2 février 2005 à 19:17
C'est le titre d'un film avec Julie Andrews que j'adore bien-sûr (j'en entends qui ricanent dans la salle). J'ai même la musique. Mais ce qui est encore mieux, c'est de le vivre...
Ce matin j'avais demandé à mon amoureux de me réveiller. Pas à six heures et demi comme d'habitude mais à neuf heures. Parce que je me connais, c'est la période de l'année où je suis loir ascendant marmotte.Oui, mais voilà, il a estimé que j'avais besoin de récupérer. Ca n'a pas râté...Il est effectivement venu me réveiller (avec une tasse de thé), mort de rire, à une heure de l'après-midi...
D'habitude j'aurais sauté du lit en hurlant. J'aurais stressé toute la maison pour finir en larmes un quart-d'heure après parce que je n'arriverai jamais à traiter les trente-sept dossiers que mon employeur m'a mis sur le dos cette semaine.
Mais ce qu'il y a c'est que je suis une fille influençable. Je fréquente trop Mamaé et le blog d'Allie (merci les filles) et j'ai lu le numéro de Cosmopolitan de ce mois-ci (ça je vous en reparlerai). Là, je me suis étirée comme un chat en me disant : Qu'est-ce que je suis bien
, et de traîner encore un peu.
Les trente-sept dossiers, j'ai calculé dans tous les sens, c'est ingérable dans la semaine. Donc un peu plus un peu moins de retard...Il faut savoir si on veut de la qualité où du rendement. D'habitude, mon employeur est plus enclin à la qualité. Et puis, avec une grasse mâtinée pareille, demain je devrais déborder d'énergie.
Parce qu'aujourd'hui, je la sentais plutôt flemme la journée. J'ai demandé d'une petite voix : Ca ennui quelqu'un si je reste en pyjama ?
et personne n'a répondu. Bon d'accord, ils ne savent même pas de quel pyjama je parle vu qu'il est caché par un somptueux peignoir de velours frappé vert.
Petit coup de téléphone à Mamaé pour prendre un peu de poudre de bonheur...Déjeuner plus que tardif de spaghettis (les enfants en rêvaient). Et là, non vraiment, je ne me voyais pas au boulot. Je décide donc d'une journée de vacances (comme j'ai tendance à travailler pendant les vacances, je donne de mauvaises habitudes à mon employeur).
Les enfants montent dans notre chambre regarder un DVD de Tom et Jerry qui vient d'arriver fort à propos de notre loueur de DVD favorit. En montant, ma fille dit : Je monte doucement parce qu'il n'y a pas de lumière
(une histoire d'ampoule à changer depuis des mois) et son frère rétorque : Oui, mais c'est une maison super cool
. Et ça, de sa part, c'est vraiment un compliment.
Je me penche sur eux pour un baiser. Ma fille prend ma main : Maman, tu es belle, tu es toute douce
...
J'entends leurs rires qui pleuvent depuis l'étage (apparemment Tom et Jerry c'est un moment de bonheur). Mon amoureux relis L'empereur Dieu de Dune entre deux siestes sur le canapé à côté de moi. Je sirote un Fruits Rouges Wu Long parce qu'il me fait penser à quelqu'un qui l'aimerait bien et que le bohneur c'est contagieux.
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mercredi 2 février 2005 à 17:20

Parce que le mercredi il y a un rituel sacré : l'après-midi se passe en grande partie au téléphone avec Mamaé. Ca ne veut pas dire que je ne l'apppelle pas un autre jour mais le mercredi après-midi c'est comme ça. Je fais un petit voyage à Lyon. Parce que dès que j'entends sa voix, c'est magique, on est ensemble.
Vous me direz que j'en rentre de Lyon. Et alors ? Justement, raison de plus pour avoir envie d'y repartir. Retrouver sa chaleureuse présence.
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mardi 1 février 2005 à 19:28
Je pars chercher mes enfants à l'école. Mauvaise surprise...on a perdu au moins dix degrès dans la journée (forcément aux Antilles je ne m'en était pas aperçue).
Ce dont je rêve en rentrant c'est d'un goûter de fête. Ca tombe bien, le facteur est venu apporté un gros paquet en début d'après-midi et je sais qu'il s'agit des cadeaux d'anniversaire pour mon p'tit loup envoyés par les grands parents de Lorraine. Ca va donc être la fête.
Ouverture des paquets. Je n'en reviens toujours pas de l'à-propos avec laquelle, sans aucune concertation, la grand-mère a choisi les cadeaux (super héros rêvé par le p'tit loup, playmobil qui sont sa folie du moment, vêtements on ne peux plus approprié à notre vie et dans les couleurs qui lui vont le mieux).
Et là, brusque prise de conscience des parents bordéliques...Et le paquet de Noël ! On n'a pas ouvert le paquet de Noël qui est enfoui sur une table sous des dessins et vêtements (à ranger...). On extirpe le paquet de Noël d'où pleuvent des livres rêvés, des chocolats pour les enfants et des petits gâteaux lorrains que nul ne réussi comme Mémé Marie, des petits mots plein de tendresse...
Quelle fête dans la cuisine. On est le premier février et il y en a marre de l'hiver ? Ha bon, chez nous c'était Noël ! Noël !
Merci Mémé Marie !
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mardi 1 février 2005 à 19:02

Zoukez, zoukez, il en restera toujours quelque chose.
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mardi 1 février 2005 à 15:23
Comme je travaille à domicile, depuis la Toussaint, s'est imposée la nécessité que j'ai un bureau bien à moi. On a mis à profit quelques jours de vacances pour reconquérir une pièce qui d'ancien bureau s'était transformée en grenier dépotoir.
Donc, depuis la Toussaint, j'ai un nouveau travail et un bureau. Comme la pièce est assez belle, on peut même dire que je bénéficie d'un superbe bureau.
Seul bémol dans ma félicité, cette pièce est en bout de course du chauffage central, orientée au nord et...glaciale. Il paraît que c'est excellent pour l'activité du cerveau mais pour mes petits pieds gelés, mains engourdies et mon moral c'était très peu convaincant comme argument.
Dimanche soir, je rentre de chez Mamaé après quelques péripéthies de voiture. J'étais assez fatiguée et énervée, et l'heure bien plus tardive qu'il n'aurait dû. Mon cher et tendre m'attrappe par les épaules. Me téléguide, sans que j'y comprenne rien vers le bureau et me pousse gentiment dans la pièce en ponctuant son geste d'un négligent : Tu ne remarques rien ?
Si, tout de suite, je me suis écriée : Il fait chaud !
.
C'était le cadeau de retour de mon amoureux. Un petit poêle à pétrole tout joli, tout neuf, qui chauffe...chauffe...
Désormais, mon bureau est la pièce la mieux chauffée de la maison. J'ai même dû éteindre un peu le poêle cet après-midi car la température atteignait des sommets. Et, comme, j'ai ramené de chez Mamaé un disque de Zouk musique en souvenir d'un soirée mémorable passée à zouker dans un petit club...dans mon bureau c'est Les Antilles.
Travailler c'est trop dur...

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